02.09.21
ÉVÈNEMENT D’OUVERTURE
Ode au corps tant de fois caressé, Mises en voix de Caroline Fouilhoux sur un texte de Christophe Fourvel.

Ode au corps tant de fois caressé Il y a tant de fois où j’aurais aimé avoir un autre corps, mais tant de fois, cela ne voulait pas dire que c’était chaque fois. Je le respecte, je l’aime, il m’a tout donné, ne m’a jamais lâchée… Il m’a fait connaître le monde du dehors, de dedans et même vieillissant et malade, il pavoise dans l’élan. Condamné à mort à la seconde même de sa conception, il mène un impossible combat contre sa fin. Il se braque, se rebelle et, têtu, refuse qu’« au-delà de cette limite, son ticket ne soit plus valable ». Ce corps si intimement vieillissant et qui répond encore, toujours, jusqu’à quand ?
L’homme, la femme… Existe-t-il autre chose que le corps ? Penser au corps sans penser à l’âme et au désir qui l’habite est impossible. Corpo- istante/Corpo-felice/Corpo a corpo/Corpo a terra/Corpo infinito/Corpo-finito. Et si le corps nous parle, faut-il l’écouter ou faire l’autruche et continuer son chemin en souriant ? Le corps en marche et la tête avance, avance à grands pas.
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Caroline Fouilhoux
Née en 1994, elle suit une formation aux cours Florent avant d’intégrer Le conservatoire National de Lille, L’Ecole du Nord, sous la direction de Christophe Rauck. Dès sa sortie en 2018, elle joue dans Le Pays Lointain de J.L Lagarce, mis en scène par C.Rauck créé au Théâtre du Nord. On la retrouve ensuite dans Ben oui mais enfin bon de Remi Devos, Derniers remords avant l’oubli mise en scène par Guillaume Severac, dans la création de Martin Eden de Marylin Leray ainsi que dans celle du jeune metteur en scène Nicolas Lebriquir au théâtre XIII à Paris, Denali.

Caroline Fouilhoux
Née en 1994, elle suit une formation aux cours Florent avant d’intégrer Le conservatoire National de Lille, L’Ecole du Nord, sous la direction de Christophe Rauck. Dès sa sortie en 2018, elle joue dans Le Pays Lointain de J.L Lagarce, mis en scène par C.Rauck créé au Théâtre du Nord. On la retrouve ensuite dans Ben oui mais enfin bon de Remi Devos, Derniers remords avant l’oubli mise en scène par Guillaume Severac, dans la création de Martin Eden de Marylin Leray ainsi que dans celle du jeune metteur en scène Nicolas Lebriquir au théâtre XIII à Paris, Denali.

Christophe Fourvel
Né en 1965, il vit tout près de Besançon. Il a publié une vingtaine d’ouvrages et anime de nombreux ateliers d’écriture. Plus d’infos

Ode au corps tant de fois caressé est paru en 2019 aux éditions Mediapop
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